

Le nombre de patients diagnostiqués et traités pour un syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) est en constante augmentation. La ventilation par pression positive continue (PPC) reste le traitement de référence pour les SAOS sévères (IAH > 30/H). Ce traitement n’est pas toujours bien toléré ou accepté au long cours. Pour répondre à cette problématique, les traitements alternatifs se développent et, parmi eux, la chirurgie squelettique faciale (« bimaxillaire ») reste un des plus efficaces.
L’expansion maxillaire par ancrages vissésrepose sur la formidable plasticité de la suture intermaxillaire chez l’enfant, mais sa fermeture progressive après la puberté impose souvent une approche chirurgicale pour une expansion efficace. L’introduction des ancrages osseux palatins a redéfini les indications traditionnelles, rendant nécessaire une évaluation rigoureuse pour optimiser le contrôle de la dimension transversale. Nous détaillerons les critères de choix, l’apport crucial de l’imagerie 3D (CBCT) pour une planification précise, ainsi que les principes fondamentaux de mise en œuvre de la disjonction sur appui osseux, afin d’optimiser les résultats.
Entre l’orthodontiste et le chirurgien, c’est une vieille histoire de couple. On se côtoie, on s’écrit, on se complète, mais se comprend-on vraiment ?
J’ai eu l’intuition que non. Qu’il restait des zones d’ombre, des non-dits. Alors, pour dissiper ce brouillard, j’ai décidé de franchir la ligne. De passer, littéralement, de l’autre côté du mur.
J’ai interrogé dix chirurgiens maxillo-faciaux. Je ne voulais pas de réponses de manuel, je cherchais leur vérité : >Comment voient-ils notre coopération ?
>Qu’attendent ils de nous ?Mais aussi qui fait quoi?
Et qu’enfin, nos deux monologues deviennent un véritable dialogue.
Standardiser la préparation chirurgicale par gouttières : un protocole fiable et reproductible permettant une mise en occlusion rapide.
Par ce protocole contrôlant le plan d’occlusion post chirurgical, les risques de récidives seront maîtrisées.
L’expansion maxillaire par ancrages vissésrepose sur la formidable plasticité de la suture intermaxillaire chez l’enfant, mais sa fermeture progressive après la puberté impose souvent une approche chirurgicale pour une expansion efficace. L’introduction des ancrages osseux palatins a redéfini les indications traditionnelles, rendant nécessaire une évaluation rigoureuse pour optimiser le contrôle de la dimension transversale. Nous détaillerons les critères de choix, l’apport crucial de l’imagerie 3D (CBCT) pour une planification précise, ainsi que les principes fondamentaux de mise en œuvre de la disjonction sur appui osseux, afin d’optimiser les résultats.
La plupart des classes III sont habituellement considérées comme « chirurgicales » dès lors qu’elles sont hors de portée d’un traitement orthopédique ou orthodontique.
Mais de quelle orthopédie parle-t-on ? S’agit-il d’une orthopédie précoce ou d’une orthopédie tardive par exemple à l’aide de plaques de Bollard?
Et la locution « hors de portée » signifie-t-elle que les objectifs du traitement sont inatteignables ? Et, dans ce cas, pour quelles raisons ?
En tentant de répondre à ces questions, on est amené à s’intéresser à la nature fonctionnelle des classes III et à l’approche systémique de leur correction.
Cette réflexion aboutit à proposer un traitement préférentiel et postule que la réhabilitation de la mastication serait un dispositif naturel de consolidation des corrections, qu’elles soient
orthopédiques, orthodontiques ou même chirurgicales.
Le choix entre un traitement chirurgical ou non requiert une prise de décision qui va au-delà du simple diagnostique squelettique en tenant compte de l’avis est des circonstances de vie du patient.
Cette conférence présente un patient dont le traitement est réalisable selon les deux options. Les facteurs clefs qui influencent la décision (esthétique, fonctions, technique invasive, durée et contexte social) sont évalués. Au travers de ce cas clinique, nous abordons les données diagnostiques et le contexte social pour déterminer une stratégie thérapeutique .
Orthodontie et Parodontie : Alliées ou Adversaires ?
L’orthodontie joue un rôle clé dans la santé parodontale, avec des effets souvent bénéfiques mais parfois délétères. Elle permet, par exemple, d’améliorer l’hygiène buccale en corrigeant des malpositions, ou bien de rétablir la fonction suite à des migrations secondaires, conséquences fréquentes des maladies parodontales. Cependant, des mouvements non contrôlés ou une contention inadaptée peuvent entraîner des récessions gingivales et des complications parodontales. Une approche pluridisciplinaire est essentielle pour maximiser les bénéfices tout en minimisant les risques pour les tissus de soutien des dents.
SQODF & consultant dans un bureau d’études spécialisé dans la transition bas-carbone
Vers un cabinet bas-carbone : problématiques et solutions
D’où viennent nos impacts, et quels sont nos leviers d’action à court, moyen et long terme ? Cette présentation, pensée comme une discussion entre le Dr Pastwa et le Dr Oosthoek, tentera d’alimenter la réflexion sur la décarbonation de notre activité, et plus largement sur ce qu’implique la transition vers un cabinet plus durable.
Docteur en Chirurgie Dentaire – Spécialiste en Orthopédie Dento-Faciale – Ancienne Interne des Hospices Civils de Lyon – DU de Droit Médical – Faculté de Droit Université de Lorraine
1. Vers une écoresponsabilité au cabinet, les problèmatiques /les solutions (conférence conjointe avec le Dr Justin Oostoek
À l’heure du défi climatique, le chirurgien-dentiste omnipraticien et spécialiste se doit d’intégrer dans sa pratique quotidienne des mesures visant à réduire l’impact environnemental de son cabinet. Mais peu de données existent sur les enjeux de la transition écologique en odontologie.
2. Dépose des attaches orthodontiques et intégrité de la surface amélaire
L’objectif d’un protocole de dépose est de garantir le retrait complet de la résine composite sans altérer la surface de l’émail. Une revue systématique a été conduite afin d’analyser l’impact de la dépose orthodontique sur la surface amélaire.
L’orthodontie de demain /thérapeutique fixée versus gouttières d’alignement
Comment associer ses patients à une démarche éco-responsable pour essayer de comprendre son impact écologique
L’exercice de notre métier d’orthodontiste a un impact écologique non négligeable.
Exercer en occultant cet aspect est difficilement acceptable aujourd’hui, et tout l’intérêt de cette conférence est d’essayer de proposer et d’expliquer un projet écologique reproductible, permettant de minimiser cet impact tout en y associant son équipe et ses propres patients.
Directeur pédagogique du « Diplôme Universitaire de Médecine Environnementale » le DUME, CHU Henri Mondor, Faculté de Médecine Paris/Créteil.
Les perturbateurs endocriniens : quels risques pour la santé
Chargé d’enseignement universitaire dans le département d’odontologie conservatrice – endodontie à la faculté de chirurgie dentaire de Strasbourg
-Coordinateur pédagogique du DU d’esthétique du sourire de Strasbourg
Comment traiter les leucoses ou white spot
L’exigence esthétique est croissante, particulièrement en fin de traitement orthodontique.
Nos patients acceptent difficilement des disharmonies de forme, de couleur ou de symétrie après avoir passé de nombreux mois, voire des années, chez l’orthodontiste.
La dentisterie préservatrice, basée sur l’adhésion, permet de résoudre efficacement ces doléances de fin de traitement en s’adaptant à l’âge du patient.
Cette dentisterie esthétique s’impose aujourd’hui comme une véritable aide à la finition des traitements orthodontiques grâce à des techniques comme les composites injectés, les facettes, les bridges cantilever, l’infiltration des taches par érosion, les éclaircissements, etc.
Cette conférence a pour objectif d’expliquer, par l’intermédiaire de nombreuses vidéos cliniques, l’apport de ces techniques préservatrices esthétiques dans la finition des traitements orthodontiques.