DR JEAN-MARC DERSOT – Docteur en Chirurgie Dentaire – Docteur d’Université
Diplôme Universitaire de Parodontologie – Paris
PR MICHEL LE GALL – Spécialiste qualifié en orthopédie dento-faciale
Les canines maxillaires sont les secondes dents les plus fréquemment incluses avec un taux de prévalence de 1 % à 3 %. L’inclusion palatine est plus commune dans la population caucasienne. Lorsqu’elles ne sont pas traitées, les canines maxillaires incluses peuvent gêner l’alignement des dents adjacentes, réduire la longueur d’arcade, accentuer le risque de formation de kystes folliculaires et la survenue d’infections récurrentes. Elles peuvent aussi créer une résorption externe des dents adjacentes, ainsi que des dommages irréversibles pouvant aboutir à la perte de la dent.
Au travers de différents cas cliniques, nous développerons les différents moyens prophylaxiques pour optimiser l’évolution des canines permanentes :
– Existe t-il une attitude préventive vis à vis de cette inclusion ? :
o Quels sont les 1 ers signes cliniques ;
o Les signes radiologiques et les incidences appropriées.
– Quelles sont les conduites préventives et leurs timing ? :
o Expansion / disjonction transversales ;
o Distalisation des secteurs latéraux ;
o Extraction des canines de lait.
– Le bon sens thérapeutique face à l’inclusion :
o Dégagement chirurgical avant ou après la création de place ;
o Le contrôle du torque dans les zones adjacentes à l’inclusion ;
o Que faire en cas de résorption `
Dr LAURENT PETITPAS – Spécialiste qualifié en orthopédie dento-faciale
Dr Adrien LE VERGE – Chirurgien dentiste – Du en endodontie
Les canines sont fréquemment affectées par des troubles d’irruption, ce qui peut avoir des conséquences sur les racines des incisives latérales qui servent de guide lors de leur irruption. Il est essentiel de comprendre les processus de résorption radiculaire, de poser des diagnostics différentiels appropriés et de choisir l’attitude thérapeutique adéquate, tout en tenant compte de l’impact sur l’endodonte.