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L’ATM DANS TOUS SES ÉTATS

Programme

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Vendredi 16 septembre 2022 – 14h00 à 18h15

14h00

Dr Patrick GUEZENEC, président de la SBR : ouverture du congrès

Dr Jean-Luc OUHIOUN, président du congrès : présentation du congrès

14h15

Dr Claire DESBOIS  – Expert près la cour d’Appel de Lyon en Anthropologie d’identification, conservatrice du musée dentaire sis à la faculté d’odontologie de Lyon, conservatrice adjointe du musée des sciences médicales sis à Osterode route du mas rillier (Rillieux) et responsable du département d’anthropologie. Chargée d’enseignement à la faculté d’Odontologie de Lyon co-responsable du DU d’identification odontologique et cranio-faciale.

L’ATM est une articulation qui joue un rôle important dans l’évolution. Elle est une étape essentielle et une référence dans le règne animal. Au sein de l’espèce humaine, elle présente des particularités et des caractéristiques uniques essentiellement liées à la bipédie. Après un rappel sur les classifications, rappel nécessaire pour mieux comprendre la suite, nous décrirons la genèse de l’ATM dans le règne animal et ses conséquences sur la mastication. Nous retracerons aussi son évolution au sein des espèces humaines et des espèces proches ainsi que ses liens avec la bipédie.

15h00

Dr Marc-Gérald CHOUKROUNSpécialiste qualifié en ODF, DU ODF, rédacteur en chef de la revue de la SBR, maitrise de psychologie (Paris Sorbonne), Du d’hypnose médicale.

Longtemps considérés de nature occlusale, les troubles temporo-mandibulaires s’avèrent aujourd’hui liés à une adaptation insuffisante des tissus articulaires soumis à des charges importantes.

L’expression douloureuse et l’origine des surcharges sont elles-mêmes liées à des causes plus générales psychologiques et psycho-sociales.

L’auteur propose des techniques de prise en charge des causes psychologiques pour aider ces patients, à la lumière de son expérience clinique et des progrès de la psychothérapie moderne appliquée en médecine. Deux cas cliniques sont présentés.

15h30

Dr  Muriel JEANTET : Diplômée de la Faculté de Médecine de Montpellier, chirurgien dentiste spécialisée dans le diagnostic et le traitement des TTM, certifiée d’Anatomie et d’Organogénèse, praticienne nutrition GAPS

 

La langue et l’automatisation de sa fonction est au centre des préoccupations de l ‘orthodontiste. La tâche est déjà ardue avec les obstructions ventilatoires étroitement liées aux problèmes environnementaux mais les liaisons dangereuses qu’entretient cet organe avec les dysfonctions temporo-mandibulaires ne font qu’accroitre cette difficulté. Après avoir redéfini de manière clinique ces troubles temporo-mandibulaires ; leurs conséquences sur le plan postural mettront en lumière le rôle adaptatif et compensateur de la langue. Nous aborderons alors la prise en charge thérapeutique de ce « duo » afin d’atteindre le « graal » : la pérennité de nos traitements.

16h15 pause au sein de l’exposition

16h45

Drs François CHEYNET et Emeric CARBONEL

17h15

Dr Yves SOYER – Docteur en Chirurgie Dentaire, ancien Assistant Hospitalier-Universitaire, expert près la Cour d ‘Appel de Paris.

 

Le SAOS (Syndrome d’Apnées Obstructives du Sommeil) est une pathologie qui atteint 1 à 4% des Français. C’est devenu un enjeu de santé publique. Au sein d’une équipe pluridisciplinaire, l’Odontologiste doit participer à son dépistage et son traitement. L’Orthèse d’avancée mandibulaire est l’un des traitements possibles. Ce choix thérapeutique n’est pas anodin et peut entraîner des conséquences à court, moyen et long terme sur l’Articulation Temporo-Mandibulaire. Le mécanisme d’action de l’OAM doit être parfaitement maitrisé et le patient parfaitement informé.

17h45

Dr Jacques BOHARCDSQODF, exercice libéral à Marseille

 

Les DTM sont reconnues, dans la littérature, comme extrêmement fréquentes. Il est fait état de 80% de sujets dans la population générale. Toutefois, sur le plan clinique, seuls 5% à 10% nécessiteraient une prise en charge.

Sur quels critères se base-t’on pour justifier la prise en charge de tel ou tel patient ?
Les bruits articulaires, les algies articulaires, les dyscinésies, les « BAD »  comme on les appelle communément sont les critères retenus.
Les cervicalgies sont souvent associées aux DTM, pour autant elles ne constituent pas, a elles seules, un critère suffisant à la prise en charge d’un DTM.
Bien entendu, toutes les cervicalgies n’ont pas pour origine un DTM et tous les DTM ne s’accompagnent pas systématiquement de cervicalgies. Alors qui est censé associer les deux éléments sur le plan diagnostic ?

Les médecins sont ils formés à cela ?
La réponse est clairement non dans l’immense majorité des cas. Si la littérature admet une corrélation avec les cervicalgies elles sont loin d’être la seule symptomatologie décrite.
Nous verrons d’une part ce qui est dit dans la littérature et nous aborderons l’expérience clinique qu’est la nôtre.

Samedi 17 septembre 2022 – 9h00 à 12h30

9h00

Drs François CHEYNET et Émeric CARBONEL

9h30

Dr Wacyl MESNAY  DU D’Occlusodontologie – DU de Psychophysiologie du Comportement Adaptatif – DU Thérapies Cognitivo-Comportementales – Diplômé de l’Institut Français d’Hypnose Erikssonienne – Past-Président de la section IDF du CNO et de l’AFOP – Chargé de cours Paris V – attaché à la consultation Troubles Fonctionnels Orofaciaux à l’Hôpital Charles Foix (Ivry) – Rédacteur de la rubrique des Troubles Temporo-Mandibulaires de la revue de la  SBR.

Les orthodontistes sont particulièrement exposés aux troubles temporo-mandibulaires chez leurs patients, dans leur pratique quotidienne. Or, depuis ces 30 dernières années, la compréhension des Troubles temporo-mandibulaires a considérablement évolué. Les recommandations actuelles pour le traitement de ces troubles se basent sur une technique de stabilisation et une rééducation fonctionnelle similaires aux traitements dits « intégratifs » utilisés pour les traitements des troubles musculo-squelettiques généraux.

En accord avec les préconisations des différentes académies européennes et outre-Atlantique, l’auteur présente une approche inédite de dépistage et de traitement particulièrement adaptée aux praticiens « non-spécialistes ». Cette approche permet aux praticiens d’identifier et de gérer immédiatement la majorité des troubles temporo-mandibulaires ; soit 80% des cas. Les solutions thérapeutiques sont simples, efficaces et compatibles avec une pratique quotidienne. Des cas cliniques et les résultats seront présentés en vidéo.

19h15

`Dr Mélanie BANA Chirurgien dentiste des équipes de France de Handball. De 2008 à 2019 responsable du service dentaire de l’INSEP (Institut National du Sport, de l’Expertise et la Performance).

Chargée d’enseignement :

– au DIU de Posturologie Clinique de Paris VI (https://sofpel.com/diplome-inter-universitaire-de-posturologie-clinique/)
– à l’Ecole de Posturologie Clinique (EPC) (https://formation-posturologie-clinique.net/)
– au DU d’ostéopathie du sport et de la posture (https://holistea.fr/osteopathie-du-sport-et-de-la-posture/)

 

Le sportif de haut niveau est souvent comparé à une formule 1, son contrôle technique se doit donc d’être à la hauteur !
Une simple protection intra-buccale peut être une source de modification de performances. Le sportif de haut niveau est, certes, sensible à des risques carieux différents selon les sports pratiqués, mais il est surtout sensible aux perturbations de sa ventilation, de son sommeil, souffrant souvent de troubles articulaires (Articulation Temporo-Mandibulaire), il est soumis à des variations toniques posturales qu’il est nécessaire d’expertiser.
Le chirurgien-dentiste, véritable architecte du crâne, doit donc composer avec la polyvalence que requiert une telle approche ortho-posturodontique, et répondre aux exigences de cette population atypique.

16h45 pause au sein de l’exposition

11h15

Dr Audrey CHANLONPraticien Hospitalier, hôpital Edouard Herriot –  HCL – Responsable de la consultation douleurs et dysfonctions temporo-mandibulaires

Les DTM ont une étiopathogénie complexe et multifactorielle. Ces facteurs étiologiques des DTM sont à la fois des facteurs d’initiation (qui peuvent provoquer les DTM), des facteurs prédisposant (qui augmentent le risque de DTM) et des facteurs de perpétuation (qui peuvent limiter l’amélioration des symptômes et favoriser la progression des DTM).

L’étude OPPERA a permis d’évaluer de nombreux facteurs de risque des DTM dont la détresse psychologique, la présence de comorbidités, les parafonctions, les troubles du sommeil, les parafonctions.

C’est en s’appuyant sur les résultats de ce type d’étude que l’on pourra mettre en place de la prévention dans les différentes étapes de prise en charge des DTM.

12h15

Dr Marie LAFLEUR – Ancienne interne et assistante de médecine du sport au CHU de Saint Étienne – DIU pathologies dégénératives du rachis et DIU pathologies locomotrices liées au sport – Médecin du sport libéral au centre ORTHEO à Saint Étienne : pathologies rachidiennes (déformation de l’enfant, rachis dégénératif de l’adulte) – Cyclisme haut niveau en équipe élite féminine de DN1 – triathlon longue distance  – Ancien médecin de l’équipe de France junior masculine cyclisme route – Ancien entraineur niveau 1 et juge de gymnastique artistique féminine

Dr Jean-Luc OUHIOUN –  Spécialiste Qualifié en Orthopédie Dento-Faciale – Ancien Assistant Hospitalo-Universitaire de l’université de Nantes – Instructeur dans les formations du Dr Carl F. Gugino de 1997 à 2016 – Responsable du CEFOB (Centre d’Etude et de Formation en Orthodontie Bioprogressive) – Chargé de cours au DES ODF de la faculté d’odontologie de LYON – Président en exercice de la Société Bioprogressive Ricketts Rhône-Alpes depuis 2002

 

Nous sommes amenés à consulter régulièrement des patients se plaignant de troubles ou de douleurs des ATM’s accompagnés ou non de douleurs à distance.  Pourtant certains d’entre eux ont déjà bénéficié de traitement d’orthodontie, parfois orthodontico-chirurgicaux ou de traitements prothétiques.

Il est inutile de changer l’occlusion par orthodontie ou par reconstruction prothétique si les rapports condyle – ménisque ne sont pas respectés. Cela nous impose une évaluation clinique très précise des ATM même s’il nous faut admettre la complexité extrême du diagnostic des Troubles Temporo-Mandibulaires.

Dimanche 18 septembre 2022 – 9h00 à 12h30

9h00

Florent DESTRUHAUT Maître de Conférences des Universités – Praticien Hospitalier – Habilitation à diriger des recherches – Faculté de Santé de Toulouse, Département d’Odontologie, Université Paul Sabatier – Directeur adjoint de l’Unité de Recherche Universitaire Évolution et Santé orale, URU EvolSan.

Comment réussir et mener de façon rigoureuse une réhabilitation occlusale ? Sur un plan intellectuel tout d’abord, une reconstruction occlusale nécessite la mobilisation de savoirs inhérents à de multiples aspects physiologiques notamment d’ordre fonctionnel, biomécanique et proprioceptif. Sur un plan pratique, il est indispensable que le clinicien, véritable architecte du vivant, réalise une planification thérapeutique : cette dernière repose sur un bilan occlusal initial, la proposition d’une ou plusieurs solutions thérapeutiques (basées sur les données acquises de la science et les référentiels de bonnes pratiques cliniques) et la détermination d’une séquence de traitement.

Se basant sur les liens physiologiques entre l’occlusion dentaire et le fonctionnement neuro-musculo-articulaire de l’appareil manducateur, le conférencier présentera un protocole complémentaire d’analyse occlusale, basé sur l’utilisation de l’électromyographie et l’enregistrement électronique de la cinématique mandibulaire, et présentant une utilité clinique notable, du bilan occlusal initial jusqu’au suivi du patient. Le conférencier illustrera son propos à travers la présentation de cas cliniques issus de son exercice hospitalier orienté vers la rééducation oro-faciale et la prothèse maxillo-faciale.

9h30

Dr Anne Sabine COUSIN Chirurgie Maxillo-Faciale et stomatologique, chirurgie de l’articulation temporo mandibulaire

Environ 30% de la population générale présentera un jour, au cours de sa vie, un symptôme en rapport avec ses articulations temporo mandibulaires. La majorité des traitements sont conservateurs, à l’aide de kinésithérapie, gouttières et antalgiques classiques. Cependant cette articulation présente aussi de véritables dérangements, en lien avec des pathologies rhumatologiques, des déplacements de disque, de l’arthrose. Les chirurgies articulaires existent, et répondent à des indications précises en fonction de chaque stade articulaire.
Allant de l’arthrocentèse au remplacement prothétique de l’ATM, nous verrons chaque chirurgie en détail ainsi que leur résultat, ainsi que les combinaisons possibles avec les chirurgies des mâchoires.

10h15 Présentation des lauréats du prix Julien Philippe

10h45 pause au sein de l’exposition

11h15

Caroline ALVARADOkinésithérapeute maxillo-facial, ostéopathe praticien libéral, Lyon.

Les dysfonctions de l’ATM, illustrées par la triade bruit-algie-dyskinésie, concernent un nombre important de vos patients, qu’ils soient en soin d’orthodontie isolée ou associée à un geste chirurgical, ou qu’ils viennent vous consulter spécifiquement pour cette demande.

Les techniques manuelles, pour amener cette articulation et son ensemble musculaire attaché à fonctionner dans des conditions satisfaisantes, ont une place de choix.

La restauration de fonctions oro-faciales correctes (ventilation, occlusion labiale, praxies de langue, posture rachidienne), ainsi que la suppression des para-fonctions, font partie de nos objectifs thérapeutiques.
Les tensions musculaires et les mobilités ATM pourront alors être harmonieuses.

 

10h15

Remise du prix Julien Philippe

Présentation du congrès 2023 à Reims

12h15 clôture du congrès et cocktail déjeunatoire au sein de l’exposition

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