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Revue SBR juin 2012

N° 20/1

Apport de la chirurgie O.R.L. dans l’amélioration de la ventilation nasale (2e partie)

La première partie de cet article publiée dans l’Orthodontie Bioprogressive (vol. 19, n° 2, décembre 2011) présentait les modalités cliniques et paracliniques du diagnostic positif d’une obstruction nasale de l’adulte et de l’enfant. Elle détaillait les diverses étiologies en particulier architecturales, muqueuses et tumorales susceptibles d’expliquer une telle symptomatologie.
Cette seconde partie aborde les différents traitements physiques et chirurgicaux actuellement disponibles et leurs indications respectives / voir le document plus bas.

Disjonction intermaxillaire à appuis endo-osseux sur minivis par O. RICHARD, M.C. NICAUD-LÉON, F. FACON

La gestion de la dimension transversale du maxillaire chez l’adulte nécessite une collaboration orthodontico-chirurgicale, pour la réalisation d’une disjonction intermaxillaire chirurgicale dans les cas d’endognathie maxillaire. Contrairement à l’enfant, les pertes dentaires, les réhabilitations prothétiques ou les récessions parodontales ne permettent pas toujours d’employer un disjoncteur à appuis dentaires.
Nous exposerons la réalisation d’un disjoncteur personnalisé qui prend appui directement sur l’os maxillaire par l’intermédiaire de minivis. Ce procédé permet d’avoir un vecteur de distraction plus horizontal et de diminuer les effets de bascule et les vestibuloversions dentaires,
ainsi que les sollicitations excessives que l’on peut observer avec les disjoncteurs « classiques » à appuis dentaires.
Nous illustrerons cette communication par un cas clinique, exposant la gestion chirurgicale et la conception de ce disjoncteur.

Procédure mini-invasive pour l’ostéotomie mandibulaire / C. PAULUS, W. KATER, J.-L. OUHIOUN

Les ostéotomies mandibulaires à visée orthognathique font partie intégrante de nos plans de traitement. La fréquence de ces interventions doit
nous faire évoluer vers toujours plus de précision, de confort et moins de
morbidité.
Les techniques modernes d’ostéotomie mandibulaire permettent d’améliorer la qualité et l’innocuité des ostéotomies faciales. Parmi ces évolutions, nous décrivons l’ostéotomie sagittale courte et haute (HSSO) qui
contribue à réduire l’inconfort postopératoire, à diminuer l’oedème et surtout
à protéger le nerf alvéolaire.

Éducation fonctionnelle et posture / J. BOHAR

Il y a, à mon avis, deux types d’orthodontie qui se développent depuis quelques temps. L’une que je qualifierais « d’alignodontie », l’autre que j’aurais envie d’appeler orthodontie médicale.
La première s’occupe d’aligner les dents sans se préoccuper de l’occlusion ni des fonctions, la deuxième prenant en compte les fonctions que sont la ventilation, la déglutition et la mastication. La première pourrait trouver la justification de son existence dans le résultat d’études qui se veulent scientifiques et qui tendent à montrer que l’occlusion n’a pas de lien avec les dysfonctionnements de l’articulation temporo-mandibulaire. La deuxième pourrait se voir opposer l’argument qu’il n’existe pas de preuve de l’intérêt des traitements précoces par rapport aux traitements tardifs.

Pourtant, les cliniciens attachés à cette vision fonctionnelle savent les bienfaits qu’ils apportent à leurs patients. Ils sont convaincus comme vous et moi qu’aider les patients à fonctionner est certainement la voie d’avenir de l’orthodontie si ce n’est celle du présent. Ils savent que leur traitement sera plus stable s’ils obtiennent une harmonisation fonctionnelle, qu’ils éviteront des extractions et des traitements chirurgicaux.
L’objectif de cette présentation est de montrer que l’éducation fonctionnelle ne s’arrête pas à la sphère manducatrice, qu’elle joue un rôle sur la fonction posturale, mais également que la fonction posturale peut venir perturber la fonction manducatrice et qu’il est souhaitable d’avoir une vision globale de nos patients. Regarder au-delà des dents comme le préconise la vision Bioprogressive.

Association des dysmorphoses : canine incluse, transposition et biproalvéolie : application des minivis / F. HAÏM

L’association des dysmorphoses est fréquente dans notre spécialité. Elle rend plus complexe l’élaboration du projet thérapeutique, qui devra tenir compte de possibles aléas au décours de certaines phases de traitement. Une réévaluation peut être nécessaire avant de trancher entre différentes alternatives thérapeutiques, a fortiori si elles présentent un caractère irréversible comme des extractions de dents permanentes.
Les minivis orthodontiques permettent le traitement de cas complexes pour lesquels l’ancrage revêt une importance capitale.
Ce report de cas clinique montre les possibilités de correction d’une transposition canine/incisive latérale, les précautions à prendre pour ne pas nuire en aggravant la rhizalyse de l’incisive latérale et l’apport des minivis d’ancrage dans les cas d’ancrage extrême.

Obligations d’aujourd’hui, une sécurité pour demain (3) / A. BÉRY

Le nombre d’obligations mises à la charge de l’orthodontiste dans le cadre de son exercice professionnel ne cesse de s’accroître.
Ne pas les remplir, c’est laisser la porte ouverte à d’éventuels contentieux.
Savoir et mettre en application : ce sont en quelque sorte les meilleurs moyens pour éviter de fâcheuses procédures.
Nous poursuivons notre présentation concernant l’information du patient.

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