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Revue juin 2015

N° 23/1

Le cabinet d’orthodontie... une TPE par A. DINOT

Les cabinets d’orthodonties sont donc des TPE dont l’activité se situe dans le domaine de la santé, domaine étroitement réglementé. L’orthodontiste,
chef d’entreprise, assure seul la « production » : soigner les patients. Dans de nombreuses activités, le chef d’entreprise se consacre essentiellement à
la gestion qu’elle soit technique ou commerciale, la production étant assurée par des employés ou des ouvriers et s’il l’assume lui-même dans certaines activités
artisanales, il peut tout de même se faire aider, déléguer tout ou partie de sa fonction de production.
Ce n’est pas le cas de l’orthodontiste qui peut certes se faire assister mais qui ne peut en aucun cas déléguer sa fonction. L’orthodontiste doit donc
Le cabinet d’orthodontie doit donc soigner ses patients et gérer son entreprise. Il lui
faut mettre en place une organisation rigoureuse s’il veut optimiser son temps de travail. Il passe 90 % de son temps ou plus au fauteuil, il doit donc déléguer la gestion administrative à une secrétaire ou à une assistante. Déléguer ne veut pas dire se désintéresser, il doit toujours « garder un oeil » sur cette gestion
et s’assurer du respect de la réglementation. Bien gérer consiste à combiner d’une manière optimale les facteurs de production (humains, techniques) : 300 patients bien gérés dégageront une marge supérieure à celle de 500 patients mal gérés. L’orthodontiste doit se faire aider par d’autres spécialistes : expert-comptable, avocat, informaticien, etc.
À chacun son métier. Comme toute entreprise, un cabinet d’orthodontie
est soumis à de nombreuses contraintes d’ordre administratif, comptable et fiscal. Seules seront évoquées ici celles qui sont spécifiques à l’activité.

Le triangle d’Harvold et son apport dans l’élaboration du diagnostic orthodontique (1re partie) par J-L. OUHIOUN

Le principe du concept bioprogressif tel que décrit par le Docteur Carl Gugino repose sur une systématisation de la gestion des cas orthodontiques à partir de laquelle, il devient
possible d’individualiser. Il s’appuie sur une logique de base forte destinée à l’élaboration
de lignes de bases spécifiques à chaque étape du diagnostic et du traitement.

Le DAM c’est simple, commun, fréquent…mais pas grave ! par L. JESURAN, M. ANDRE

La dysfonction de l’appareil manducateur (DAM) correspond à une myoarthropathie
de l’appareil manducateur. Cette dysfonction mandibulaire est le plus
souvent douloureuse.
L’orthodontiste est souvent le témoin de symptômes de DAM, qui peuvent
survenir avant, pendant ou après le traitement. Il doit donc être capable d’assurer
une démarche diagnostique précise et reproductible afi n de mettre en place une prise en charge adaptée.

L’élastofinition par E. LEJOYEUX

L’objectif des préinformations incorporées dans les propositions d’arcs droits* bioprogressifs est ambitieux :

  • remplir plus facilement les conditions d’une « occlusion orthodontique idéale » ;
  • individualiser les résultats esthétiques ;
  • et renforcer la stabilité des résultats en anticipant les remaniements à long terme.

Comment réaliser la traçabilité avec les couleurs ? La traçabilité de la bague par F. POURRAT

La mise en oeuvre d’une traçabilité pertinente des matériels et des dispositifs médicaux
dans un cabinet d’orthodontie n’est pas une chose facile. L’application de ce processus, ici par l’exemple la traçabilité de la bague, permettra à un certain nombre d’entre nous de
l’étendre à la totalité de nos quelques 800 références existantes dans notre cabinet.

Psychologie médicale : La douleur : algie ou souffrance ? par M.G. CHOUKROUN

L’auteur propose de nommer « algie » les approches physiques de la douleur « l’algothérapie » son traitement. Il présente l’aspect humain dit subjectif de la douleur c’est-àdire la « souffrance » et sa prise en charge selon les aspects les plus actuels des théories psychologiques. Il présente des exemples cliniques pour illustrer cette approche.

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La douleur : algie ou souffrance.
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